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La drolesse du jour
Sans conteste la sublime et sculpturale Catherine Millet, partouzeuse de son état et surtout auteur du pseudo-sulfureux La vie sexuelle de Catherine M..
Extrait de son interview dans Pris Match Vous tentez de comprendre votre attitude un peu trouble pour la laideur : notre répulsion est liée au refoulement de la sexualité Oui, dans nos sociétés, notre conception de la laideur est liée à notre relation aux organes sexuels (!!!!) ; on les voit comme des parangons de laideur, et encore plus les organes féminins ( euh, le sien peut-être, sans doute, assurément…les partouzes ça use, ça use…j’ose pas imaginer l’état…ça doit sentir la « cocotte et l’œuf tout au fond » pour écrire comme Céline). Donc un homme laid est troublant car, inconsciemment, on l’identifie à ses organes sexuels (ah bon ?) : son animalité ressort, c’est elle qui fait peur. On la fuit d’autant plus qu’elle nous attire. Georges Bataille l’avait senti, il avait imaginé un scénario de film érotique avec Fernandel, dont le physique chevalin représentait la bête sexuelle idéale. L’acteur avait décliné l’offre ! [Rires…ps : c’est miss foufoune qui se marre…Catherine Millet…un laideron pas vraiment troublant…] Lundi 16 Juin 2003
Sombreval
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