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Le mini-forum sombrevalien ferme ses portes
La version hawaïenne du forum catholique de XA est suspendue jusqu'à nouvel ordre...
Sombreval est tombé sous le charme d'une lectrice du forum catholique dont il est devenu du coup un lecteur assidu. Lux Alizéa est une jeune femme charmante, douée d'une intelligence exceptionnelle, à la plume acérée et élégante, ultramontaine comme notre héros, qui doit sans cesse se défendre du reproche de papôlatrie que lui adressent de méchants saintpiedistes... Tout avait pourtant mal commencé...Qui eût pu supposer, à lire certains messages de Miss Lux, qu'une passion allait naître entre ces deux êtres d'exception. Ce post par exemple où se décèle déjà une attirance inavouée : " Sombreval c'est cet éternel adolescent qui conserve de cet âge non pas les rêves intransigeants de la jeunesse et les engagements sans compromis, mais les perturbations hormonales d'une sexualité toute neuve qui le poussent aux fantasmes et à une focalisation sur les sous vêtements féminins ? " (9 juillet 2003) Dans un autre message Lux réagit au sous-titre "Sombreval, le Stéphane Collaro de Tradiland" imaginé par XA pour les liens du forum... " Quant au petit Sombreval, qui se prend pour le Valmont de la Tradition (au moins ses prétentions sont claires !) il faut que jeunesse, acnée et poussées d'hormones se passent ! ça ira sans doute mieux à l'automne... effectivement, l'obsession plumes, strass et bas résilles est plus conforme à la "poésie" de Collaro... Il y avait aussi Jean Roucas... Un reproche : le style à tendance sur-ampoulée du petit Sombreval et l'utilisation de termes inadaptés, genre "débusquer" pour débouler, par exemple... Mais bon, il progresse, d'ici qq mois, on pourra même en faire un enseignant du secondaire...(28 juillet 2003) Sombreval et Alizéa
Mais un échange récent a changé la donne. Sombreval est intervenu magistralement au milieu d'une disputio pour déclarer sa flamme à cette splendide catholique ( ci-contre sur la photo). Sa science des choses galantes n'est plus à démontrer. Il lui a dit de ces choses à ravir en extase les plus froides vertus...Attendrie au plus haut point, elle n'a pu lui refuser cet emploi d'être son champion et chevalier...
Sombreval : ...Souffrez mademoiselle que je vous fasse ma cour. Si vous montrez quelque complaisance à ma flamme, je saurais à force de dévouement chevaleresque, de passion ardente et contenue attendrir votre coeur farouche... Ne me reprochez surtout pas mon audace. Sondez mon coeur, vous n'y trouverez que la délicatesse la plus parfaite, le respect le plus absolu ...Qu'un signe, le plus léger, me fasse comprendre que ma hardiesse n'a pas excité en vous une trop dédaigneuse colère... Elle : Vous regardez trop la télé Sombreval et vous avez une fâcheuse tendance à confondre le forum catholique avec l'île de la tentation...Intervenir aussi brutalement sur un forum où des catholiques à la recherche de la vérité mettent en commun leurs réflexions sur des sujets de la plus haute importance, c'est là une méthode de muffle cher monsieur. Je tenais à vous le dire... Sombreval : Il est injuste d'accuser de muflerie un garçon qui fait profession de galanterie, qui se tient toujours dans les limites du respect et soupire avec une timidité discrète. La plus prude le peut supporter. Je n'ai d'autre désir que de vous agréer mademoiselle Alizéa. Vous m'avez séduit par votre esprit. Quelle femme, pour chaste et vertueuse qu'elle soit, peut en vouloir sérieusement au galant-homme de l'effet qu'elle a produit sur lui ? Pas vous j'espère... Daignez me regarder d'un oeil favorable adorable Alizéa...Je suis prêt à affronter votre courroux et mon amour au risque de vous déplaire, se met à vos pieds, ardent et suppliant... Laissez moi une chance de vous émouvoir. Elle : Eh bien! Vous allez, par votre insistance courtoise et discrète, avoir rapidement raison de la froideur dans laquelle je me drape... Point n'était mon intention de vous traiter de ce mot qui vous choque mais de vous indiquer comment je pouvais percevoir une attitude qui peut passer pour un tic comportemental et dont les hommes vaniteux sont souvent victimes... Je ne vous en veux absolument pas cher Sombreval. Poursuivez, je finirais sans doute par laisser choir à l'occasion, en récompense de vos mérites, un ruban dont le parfum délicat vous servira à rêver (voir message Sombreval : Rien ne saura lasser ma constance mademoiselle, sachez-le... Voilà donc notre beau traditionaliste engagé dans une nouvelle aventure galante dont les péripéties vous tiendront en haleine durant des semaines chers lecteurs ... Maintenant c'est à toi de jouer Sombreval...Fonce, fonce.... Jeudi 18 Septembre 2003
Sombreval
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