Les Fromages
Elle est pas belle, ma fourme ?!...
Oui, en français littéraire, il eût fallu dire "N'est-elle pas belle, ma fourme ?"... Mais il n'y a pas que la littérature dans la vie et le français d'Ordralfabétix fait aussi partie de la littérature française, désormais. Vous avez donc compris l'essentiel et je développe :
Ainsi, je vous présente ma fourme, telle qu'elle illustrait le magazine local "centralParc" pour présenter les journées du patrimoine de pays. Je l'avais déjà évoqué : la visite de la ferme fit partie de ces journées et remporta un joli succès. Mais la photo du magazine valait aussi la peine et je trouve juste que mes lecteurs puissent l'apprécier eux aussi !
Bref, tout ceci n'est qu'un prétexte pour vous donner quelques nouvelles dans un contexte un peu chahuté ! Cette semaine fut assez marquante pour moi, puisqu'elle m'a permis de changer de dizaine. Peu s'en sont souvenu mais que les rares qui y ont pensé en soient remerciés !
Nous avons avancé dans les foins puisque la moitié a été faite, à peu près. Il est d'excellente qualité et récolté dans des conditions non moins satisfaisantes. Pas de soucis pour l'hiver donc, d'autant plus qu'il est à l'abri dans notre grand bâtiment qui est loin d'être plein : le stockage a été prévu large et c'est tant mieux !
Nouveau vêlage aussi, pour la génisse Venise. Elle a eu la bonne idée de faire ça très discrètement, sans montrer de signe avant coureur... Bref, allant voir les génisses et vaches taries que nous avons envoyées en vacances un peu loin à la cime de la vallée des Reblats, j'ai découvert la mère et l'enfant qui se portaient bien... Il a fallu séparer le veau de sa mère car sinon, la vache ne veut plus donner son lait à la machine, et ramener le nouveau-né à bras ! Ce fut épuisant de faire ces quelques Km avec un veau de 40 Kg, plein d'énergie, sur les épaules !
Voilà pour les dernières nouvelles ! A bientôt.
Bref, tout ceci n'est qu'un prétexte pour vous donner quelques nouvelles dans un contexte un peu chahuté ! Cette semaine fut assez marquante pour moi, puisqu'elle m'a permis de changer de dizaine. Peu s'en sont souvenu mais que les rares qui y ont pensé en soient remerciés !
Nous avons avancé dans les foins puisque la moitié a été faite, à peu près. Il est d'excellente qualité et récolté dans des conditions non moins satisfaisantes. Pas de soucis pour l'hiver donc, d'autant plus qu'il est à l'abri dans notre grand bâtiment qui est loin d'être plein : le stockage a été prévu large et c'est tant mieux !
Nouveau vêlage aussi, pour la génisse Venise. Elle a eu la bonne idée de faire ça très discrètement, sans montrer de signe avant coureur... Bref, allant voir les génisses et vaches taries que nous avons envoyées en vacances un peu loin à la cime de la vallée des Reblats, j'ai découvert la mère et l'enfant qui se portaient bien... Il a fallu séparer le veau de sa mère car sinon, la vache ne veut plus donner son lait à la machine, et ramener le nouveau-né à bras ! Ce fut épuisant de faire ces quelques Km avec un veau de 40 Kg, plein d'énergie, sur les épaules !
Voilà pour les dernières nouvelles ! A bientôt.
Les Fromages
Commandes et vente par correspondance !
ça y est... j'ai fait le point sur les tarifs postaux, j'ai commandé et reçu des emballages appropriés et je suis donc en mesure de vous proposer la vente par correspondance de mes produits.
Bon, pour le moment, c'est rudimentaire, hein ! Faut télécharger et imprimer le bon de commande, le remplir, me l'envoyer avec le chèque et en retour, je vous fais parvenir les produits... Bientôt je vais tenter de voir avec Paypal ou un truc de ce type s'il n'est pas possible de faire ça totalement par internet.
Il va de soi que pour les gens que je connais et en qui j'ai toute confiance, une commande passée par mail sera honorée immédiatement, sans attendre l'arrivée du chèque (mais soyez gentils, envoyez-le quand même, hein ! c'est juste pour ma compta... et ma trésorerie ;))
Donc, en direct de la Ferme, des vrais produits, authentiques, fermiers, au bon lait cru de vaches nourries exclusivement à l'herbe de montagne, c'est possible ! De la tomme de montagne goûteuse, qui sent bon les prairies d'altitude (je ne sais pas si ça veut dire quelque chose, mais c'est vrai qu'elle sent bon !) ; de la fourme fermière qui n'a rien à voir avec les trucs industriels que vous trouvez habituellement dans votre supermarché... des produits qu'on ne trouve même pas chez les bons fromagers ! Non, des produits rares, qu'il faut normalement venir chercher sur place en Auvergne (des heures de voiture, des virages, des paysages superbes qu'on contemple d'un oeil morne le coeur en berne...) Eh ben voilà : ces produits sont chez vous demain (enfin, après demain car les colissimo c'est 48 h chrono...) et vous avez toute la montagne des Hautes Chaumes, les vaches Abondance et le sourire du fromager en prime pour rien (enfin presque, ce n'est pas non plus le Bazar de la Charité) sur VOTRE table !!!
Le bon de commande ici !
Bon, pour le moment, c'est rudimentaire, hein ! Faut télécharger et imprimer le bon de commande, le remplir, me l'envoyer avec le chèque et en retour, je vous fais parvenir les produits... Bientôt je vais tenter de voir avec Paypal ou un truc de ce type s'il n'est pas possible de faire ça totalement par internet.
Il va de soi que pour les gens que je connais et en qui j'ai toute confiance, une commande passée par mail sera honorée immédiatement, sans attendre l'arrivée du chèque (mais soyez gentils, envoyez-le quand même, hein ! c'est juste pour ma compta... et ma trésorerie ;))
Donc, en direct de la Ferme, des vrais produits, authentiques, fermiers, au bon lait cru de vaches nourries exclusivement à l'herbe de montagne, c'est possible ! De la tomme de montagne goûteuse, qui sent bon les prairies d'altitude (je ne sais pas si ça veut dire quelque chose, mais c'est vrai qu'elle sent bon !) ; de la fourme fermière qui n'a rien à voir avec les trucs industriels que vous trouvez habituellement dans votre supermarché... des produits qu'on ne trouve même pas chez les bons fromagers ! Non, des produits rares, qu'il faut normalement venir chercher sur place en Auvergne (des heures de voiture, des virages, des paysages superbes qu'on contemple d'un oeil morne le coeur en berne...) Eh ben voilà : ces produits sont chez vous demain (enfin, après demain car les colissimo c'est 48 h chrono...) et vous avez toute la montagne des Hautes Chaumes, les vaches Abondance et le sourire du fromager en prime pour rien (enfin presque, ce n'est pas non plus le Bazar de la Charité) sur VOTRE table !!!
Le bon de commande ici !
Les Fromages
On fabrique...
depuis 10 jours maintenant, le lait n'est plus seulement donné aux veaux, il est transformé en fromages ! La fromagerie est opérationnelle depuis quelques jours et a reçu aujourd'hui la visite de la DSV, point de départ de l'aventure formagère officielle !
Ainsi, environ 80 litres de lait sont transformés en tommes, le plus souvent, mais aussi en fourmes. Pour les voisins, on a fait aussi, à la demande, quelques faisselles de fromage blanc et des yaourts...
Vous pouvez visiter la fromagerie en consultant l'album qui lui est consacré ici et vous verrez ainsi la salle de fabrication, le séchoir et la cave ainsi que les premières fournées de fromage !
Bon, c'est un vrai métier dont je ne prétends pas encore maîtriser tous les tenants et aboutissants (encore moins ceux-ci, d'ailleurs mais nous les connaîtrons dans quelques semaines maintenant car l'affinage ne devrait pas être trop long...) et le rythme de croisière va être atteint petit à petit, au fur et à mesure que les veaux partent d'ailleurs ! On en a vendu 3 la semaine dernière et si tout va bien, on devrait vendre les 4 derniers cette semaine. Ensuite, tout le lait produit, soit 120 litres quotidiens environ, sera transformé. Le problème, c'est l'entreposage puisque la cave n'est pas encore totalement terminée... mais bon, ça viendra !
Sinon, on part en estive demain, si tout se passe bien ! On a terminé les prés de Perrier et il est temps de partir en montagne. de toutes façons, on commence aussi à voir le bout des dossiers, des examens et des formalités, on a enfin l'impression de pouvoir passer concrètement aux choses sérieuses ! En définitive, je trouve que, moins d'un an après avoir quitté Paris, en être arrivé là, c'est déjà pas si mal ! Maintenant, l'angoisse, s'est de savoir si les fromages seront commestibles et donc commercialisables dans quelques semaines... pour le moment, ceux que nous avons mangés en tome fraiche, avec les patates sautées ou les pâtes, n'étaient pas mauvais ! Mais c'est sur le moyen terme maintenant qu'il faut les envisager !...
PS : le livre semble recevoir un accueil assez favorable et bénéficie même d'appréciations positives ! Bon, les Safer trouvent que j'ai eu la dent dure avec elles ! Qu'elles se rassurent, j'aurais pu être beaucoup plus sévère... mais ça viendra, le jour où je raconterai leur véritable histoire interne !... Et puis, je n'ai pas été méchant qu'avec elles : Farre, la coopération, le syndicalisme, la recherche, le développement... Bref, avec mes co-auteurs, nous avons l'impression d'avoir été plutôt... équitables !
Ainsi, environ 80 litres de lait sont transformés en tommes, le plus souvent, mais aussi en fourmes. Pour les voisins, on a fait aussi, à la demande, quelques faisselles de fromage blanc et des yaourts...
Vous pouvez visiter la fromagerie en consultant l'album qui lui est consacré ici et vous verrez ainsi la salle de fabrication, le séchoir et la cave ainsi que les premières fournées de fromage !
Bon, c'est un vrai métier dont je ne prétends pas encore maîtriser tous les tenants et aboutissants (encore moins ceux-ci, d'ailleurs mais nous les connaîtrons dans quelques semaines maintenant car l'affinage ne devrait pas être trop long...) et le rythme de croisière va être atteint petit à petit, au fur et à mesure que les veaux partent d'ailleurs ! On en a vendu 3 la semaine dernière et si tout va bien, on devrait vendre les 4 derniers cette semaine. Ensuite, tout le lait produit, soit 120 litres quotidiens environ, sera transformé. Le problème, c'est l'entreposage puisque la cave n'est pas encore totalement terminée... mais bon, ça viendra !
Sinon, on part en estive demain, si tout se passe bien ! On a terminé les prés de Perrier et il est temps de partir en montagne. de toutes façons, on commence aussi à voir le bout des dossiers, des examens et des formalités, on a enfin l'impression de pouvoir passer concrètement aux choses sérieuses ! En définitive, je trouve que, moins d'un an après avoir quitté Paris, en être arrivé là, c'est déjà pas si mal ! Maintenant, l'angoisse, s'est de savoir si les fromages seront commestibles et donc commercialisables dans quelques semaines... pour le moment, ceux que nous avons mangés en tome fraiche, avec les patates sautées ou les pâtes, n'étaient pas mauvais ! Mais c'est sur le moyen terme maintenant qu'il faut les envisager !...
PS : le livre semble recevoir un accueil assez favorable et bénéficie même d'appréciations positives ! Bon, les Safer trouvent que j'ai eu la dent dure avec elles ! Qu'elles se rassurent, j'aurais pu être beaucoup plus sévère... mais ça viendra, le jour où je raconterai leur véritable histoire interne !... Et puis, je n'ai pas été méchant qu'avec elles : Farre, la coopération, le syndicalisme, la recherche, le développement... Bref, avec mes co-auteurs, nous avons l'impression d'avoir été plutôt... équitables !
Les Fromages
Présentation...
Voilà à quoi ressemble une vraie fourme d'Ambert...
Effectivement, pour les tenants de l'industrie, cela peut surprendre ! On est loin des standards et de l'uniformité des grandes surfaces, des produits sans odeur ni saveur que l'on ne distingue que par leur étiquette !
Au vu des réactions, ce produit authentique ne semble pas laisser indifférent, c'est l'essentiel !
Ce qui compte aussi, c'est sa dégustation qui reste un moment inoubliable ! Avec un Côteau du Layon, c'est effectivement pas mal, mais avec toute sorte de vin puisque, cela Henri Pourrat : "la fourme est un fromage qui rend le vin bon"...
Effectivement, pour les tenants de l'industrie, cela peut surprendre ! On est loin des standards et de l'uniformité des grandes surfaces, des produits sans odeur ni saveur que l'on ne distingue que par leur étiquette !
Au vu des réactions, ce produit authentique ne semble pas laisser indifférent, c'est l'essentiel !
Ce qui compte aussi, c'est sa dégustation qui reste un moment inoubliable ! Avec un Côteau du Layon, c'est effectivement pas mal, mais avec toute sorte de vin puisque, cela Henri Pourrat : "la fourme est un fromage qui rend le vin bon"...
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