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Miscellanées 21/08/2006
On peut lire, sur l'intéressant blog de Pierre Assouline, la réponse à une question qui me taraudit depuis quelques mois : pourquoi ne trouve-t-on plus nulle part les deux Pléiades consacrées à Jorge Luis Borges, un des auteurs préférés du matheux que j'étais il y a quelques années ? Réponse : parce que son ayant-droit les a fait retirer de la vente et d'une manière générale, confisque l'œuvre de son génial mari. Un pamphlet paru il y a quelques mois et que j'avais remarqué à la Fnac, disait en substance la même chose.
Aujourd'hui, ces pléiades se trouvent d'occasion à des tarifs à trois chiffres. L'étudiant que j'étais, s'il avait su, se serait saigné aux quatre veines ; j'ai temporisé trop longtemps ces achats, et voilà !
http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/ (regarder au 17 aout)
**
Je me suis attaqué hier à « irréversible », le film de Gaspard Noé célèbre plus par le scandale causé par certaines scènes choquantes que par l'histoire, que personne ne connaît. J'ai tenu une demi-heure et je compte finir quand même, ces prochains jours.
La première impression est que ce film est très désagréable à voir ; le bon public que je suis y consent, à condition que le film en vaille vraiment le coup. Est-ce le cas ? Pour l'instant, non. Après une demi-heure, j'ai vu Vincent Cassel régler des comptes dans une boîte SM homo joliment appelée « le rectum », et c'est tout. Le scénario semble donc fort ténu. Par quoi est meublé tout le temps restant ? Par des mouvements incessants de caméra qui tournoie dans toutes les dimensions possibles (on jurerait qu'il y en a plus que trois) avec une musique qui imite un bruit de sirène au ralenti. Et par des répétitions. Au lieu de montrer, comme c'est la convention au cinéma, Cassel qui cherche un personnage appelé « le Ténia », au lieu de le montrer poser une ou deux fois la question, puis trouver l'individu et tenter de lui régler son compte, ici Noé montre Cassel visitant TOUTE la boîte SM, la grande vaste boîte SM. Il y met dix minutes à répéter à tous les figurants : « tu sais qui c'est, le Ténia ? ». Et au lieu de montrer Albert Dupontel faisant son Bernie sur la figure du Ténia (la fameuse scène de l'extincteur), il montre cinq, dix, vingt coups bien espacés pour que ça dure un peu.
Noé semble avoir du métier (« Baise moi » et « Sodomites » parmi ses œuvres antérieures, je n'invente rien !). Ses originalités cinématographiques ne doivent pas grand-chose au hasard, elles sont voulues et contrôlées. Mais à quoi servent-elles ? C'est encore un mystère. Pourquoi plonger le spectateur dans une noirceur pareille, pourquoi le mettre mal à l'aise ? Si c'est juste pour raconter une histoire de vengeance, c'est un peu court. D'ailleurs, justement, un court-métrage l'aurait sans doute mieux dit.
**
Atha : je ne sais pas encore quand j'irai voir « miami vice ». Ne m'attends pas, ou alors va voir « Brick » en attendant.
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Nouveau procès de Saddam Hussein en ce moment, qui pourrait ne pas se terminer. S'il est en effet condamné à mort pour ses chefs d'inculpation du précédent procès, il sera probablement zigouillé avant que le second procès (celui-ci) arrive à son terme.
C'est quand même marrant, je n'ai pas beaucoup entendu la voix des opposants à la peine de mort sur ce sujet…
Une élimination de Saddam aurait l'incomparable avantage, pour certains marchands d'armes, qu'on ne se penche pas trop sur ce qu'ils ont fricoté avec cette abominable personne. Au moins, il ne parlerait plus. Bigre, si j'étais lui, je me ferais du mauvais sang. Comme disait Al Capone après avoir abattu un de ses lieutenants qui savait combien faisaient deux plus deux : « je n'aime pas les gens qui en savent trop ».
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En plus de la gêne constante provoquée par l'utilisation des voies de communication comme plage, il nous faut se palucher un bilan chiffré de « paris-plage » diffusé par la mairie de la ville qui a raté les JO de 2012 (mais 2016 est encore dans la course ! courage !)
Pour résumer : presque 4 millions de visiteurs (normal, c'était gratuit), et 1020 prêts de livres de poche, essentiellement des « thrillers », Nothomb et Werber. Et 30 000 signatures de soutien à Ingrid Bettancourt, qui avait manifestement un traitement de faveur puisqu'on ne signale aucun stand de soutien à aucun autre otage. Même pas Estelle Mouzin qui, Dieu le sait, est gérée par des gens habiles en marketing Si Florence Aubenas avait encore été en Irak, la confrontation entre les deux ou trois susmentionnées aurait été plus captivante. 25 000 capotes distribuées.
Ca ne rimerait à rien, de faire le rapport livres/capotes, ou livres/bettancourt. Mais quoi, on en a une énorme envie…
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La conjoncture de Poincaré aurait été résolue, par un mathématicien un peu lunaire, qui ne prend pas la peine de rédiger proprement ses travaux, autrement dit un mathématicien qui aurait eu du mal à passer en Spé. Pas grave : Spé ne sert pas à former des matheux, mais à filtrer ceux qui veulent entrer dans une grande école.
De ce que j'en ai compris, la conjoncture de Poincaré (de mémoire) dit que toute variété compacte tridimensionnelle (ou est-ce juste connexe ?) est homéomorphe à une sphère. Autrement dit, tout objet tridimensionnel compact (grosso modo, sans trous) peut être déformé continument en sphère. Je parle sous le contrôle des matheux qui liraient ceci, en espérant ne pas les faire trop se gausser. Qu'ils n'hésitent pas à me corriger.
L'histoire des mathématiques a connu déjà de ces prodiges qui n'expliquaient pas tout mais ne se trompaient pas ou guère. Fermat est bien connu pour n'avoir pas assez de place dans les marges des bouquins qu'il annotait, pour noter les démonstrations de ses résultats. Un mathématicien indien du nom de Ramanujan, quoique moins connu du vulgaire, jouit d'une certaine célébrité pour tirer de son chapeau des égalités mathématiques absolument ahurissantes… mais justes, et sans les démontrer. Parmi elles, une formule de calcul du Pi complètement barrée, qui aurait permis de calculer 17 millions de décimales. Ramanujan est mort à 33 ans, c'est-à-dire jeune, comme tout mathématicien qui se respecte.
**
Un entrefilet dans le Monde rappelle la tragédie de Perros Guirec, il y a déjà huit ans où quelques scouts épuisés et peu ou pas formés à la navigation de plaisance ont été forcés un matin d'embarquer sur leur bateau après deux journées de navigation catastrophiques, sans l'accompagnement d'un professionnel, par leur chef de camp et aumônier, l'abbé Cottard, de la fraternité St Pie X. Contrairement à la routine, les méthodes d'éducation à la dure de ce type de scoutisme ne formeront pas pour une fois des jeunes-chrétiens-virils prêt à servir leur pays et à travailler à la reconquête de la France pour Dieu, puisqu'ils mourront presque tous au cours de la journée, de même qu'un plaisancier qui leur avait porté secours. Ils étaient partis le matin ; l'abbé n'a alerté les secours que vers 22 heures et le bateau chaviré, retrouvé vers minuit.
A ces fautes graves de la part de l'abbé, qui ne savait manifestement pas jusqu'où aller trop loin, les parents des victimes répondront dans un premier temps par un soutien sans faille, incriminant plutôt la faute à pas de chance, jusqu'à ce que l'un d'eux seulement se porte partie civile. Les communautés religieuses de tout poil, et pas seulement les plus enragées, soutiendront l'abbé inconditionnellement. Riaumont y verra, bien sûr, une tentative de destruction du « scoutisme traditionnel » (c'est-à-dire du sien), impression renforcée par des propos un peu excessifs de responsables du scoutisme qui compte (la rengaine du « label scout »), tenus dans des endroits compromettants (c'est l'Humanité qui a demandé au commissaire Scouts de France de l'époque de s'exprimer, certes, mais celui-ci a accepté).
En termes d'image, la gestion de cette crise a montré tout le pire dont était capable tradiland. Non seulement l'homicide au nom d'une certaine idée de l'éducation qui absoudrait les éducateurs de leur imprudence et de leur négligence, mais aussi l'esprit de corps, la mauvaise foi, le complotisme, la déconnection du réel. La tragédie de Perros-Guirec a fait plus de mal à l'image tradie que les sacres même de Mgr Lefebvre, dont l'opinion publique se fout bien. Elle ne se fout pas en revanche de quelques adolescents embrigadés et tués au nom d'un idéal.
**
Ne manquez pas « Johnny English » sur France 2 mardi. Il y a fort à parier que la VF inévitable sur une telle chaîne nous privera de l'accent français de John Malkovitch (« one piece of advice, English : don't go zere. ») mais le film reste comique pour autant.
**
Le même soir à minuit 35 sur France 2, émission sur Henri Alleg dont le lire « la question » devrait être lu plus largement qu'il ne l'est.
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La jeune fille de l'eau… Aïe aïe aïe. C'est mal parti. 1°) un réalisateur dont chaque film est moins bon que le précédent (sauf peut-être « signes »). 2°) une nymphette (au sens propre) avec une sacrée tête à claques 3°) en plus, c'est la fille de Ron Howard, l'auteur du meilleur film de tous les temps… non, je veux parler de « da vinci code ». 4°) en plus, elle s'appelle Bryce Dallas (Dakota était déjà pris). 4°) le méchant est le fruit des unions contre nature des phacochères empaillés de « the village » et du grand méchant loup. 5°) la bande annonce est super-naze.
M'en fous, j'ai une carte illimitée. J'irai le voir rien que pour le plaisir de l'allumer ;-)
Aujourd'hui, ces pléiades se trouvent d'occasion à des tarifs à trois chiffres. L'étudiant que j'étais, s'il avait su, se serait saigné aux quatre veines ; j'ai temporisé trop longtemps ces achats, et voilà !
http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/ (regarder au 17 aout)
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Je me suis attaqué hier à « irréversible », le film de Gaspard Noé célèbre plus par le scandale causé par certaines scènes choquantes que par l'histoire, que personne ne connaît. J'ai tenu une demi-heure et je compte finir quand même, ces prochains jours.
La première impression est que ce film est très désagréable à voir ; le bon public que je suis y consent, à condition que le film en vaille vraiment le coup. Est-ce le cas ? Pour l'instant, non. Après une demi-heure, j'ai vu Vincent Cassel régler des comptes dans une boîte SM homo joliment appelée « le rectum », et c'est tout. Le scénario semble donc fort ténu. Par quoi est meublé tout le temps restant ? Par des mouvements incessants de caméra qui tournoie dans toutes les dimensions possibles (on jurerait qu'il y en a plus que trois) avec une musique qui imite un bruit de sirène au ralenti. Et par des répétitions. Au lieu de montrer, comme c'est la convention au cinéma, Cassel qui cherche un personnage appelé « le Ténia », au lieu de le montrer poser une ou deux fois la question, puis trouver l'individu et tenter de lui régler son compte, ici Noé montre Cassel visitant TOUTE la boîte SM, la grande vaste boîte SM. Il y met dix minutes à répéter à tous les figurants : « tu sais qui c'est, le Ténia ? ». Et au lieu de montrer Albert Dupontel faisant son Bernie sur la figure du Ténia (la fameuse scène de l'extincteur), il montre cinq, dix, vingt coups bien espacés pour que ça dure un peu.
Noé semble avoir du métier (« Baise moi » et « Sodomites » parmi ses œuvres antérieures, je n'invente rien !). Ses originalités cinématographiques ne doivent pas grand-chose au hasard, elles sont voulues et contrôlées. Mais à quoi servent-elles ? C'est encore un mystère. Pourquoi plonger le spectateur dans une noirceur pareille, pourquoi le mettre mal à l'aise ? Si c'est juste pour raconter une histoire de vengeance, c'est un peu court. D'ailleurs, justement, un court-métrage l'aurait sans doute mieux dit.
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Atha : je ne sais pas encore quand j'irai voir « miami vice ». Ne m'attends pas, ou alors va voir « Brick » en attendant.
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Nouveau procès de Saddam Hussein en ce moment, qui pourrait ne pas se terminer. S'il est en effet condamné à mort pour ses chefs d'inculpation du précédent procès, il sera probablement zigouillé avant que le second procès (celui-ci) arrive à son terme.
C'est quand même marrant, je n'ai pas beaucoup entendu la voix des opposants à la peine de mort sur ce sujet…
Une élimination de Saddam aurait l'incomparable avantage, pour certains marchands d'armes, qu'on ne se penche pas trop sur ce qu'ils ont fricoté avec cette abominable personne. Au moins, il ne parlerait plus. Bigre, si j'étais lui, je me ferais du mauvais sang. Comme disait Al Capone après avoir abattu un de ses lieutenants qui savait combien faisaient deux plus deux : « je n'aime pas les gens qui en savent trop ».
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En plus de la gêne constante provoquée par l'utilisation des voies de communication comme plage, il nous faut se palucher un bilan chiffré de « paris-plage » diffusé par la mairie de la ville qui a raté les JO de 2012 (mais 2016 est encore dans la course ! courage !)
Pour résumer : presque 4 millions de visiteurs (normal, c'était gratuit), et 1020 prêts de livres de poche, essentiellement des « thrillers », Nothomb et Werber. Et 30 000 signatures de soutien à Ingrid Bettancourt, qui avait manifestement un traitement de faveur puisqu'on ne signale aucun stand de soutien à aucun autre otage. Même pas Estelle Mouzin qui, Dieu le sait, est gérée par des gens habiles en marketing Si Florence Aubenas avait encore été en Irak, la confrontation entre les deux ou trois susmentionnées aurait été plus captivante. 25 000 capotes distribuées.
Ca ne rimerait à rien, de faire le rapport livres/capotes, ou livres/bettancourt. Mais quoi, on en a une énorme envie…
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La conjoncture de Poincaré aurait été résolue, par un mathématicien un peu lunaire, qui ne prend pas la peine de rédiger proprement ses travaux, autrement dit un mathématicien qui aurait eu du mal à passer en Spé. Pas grave : Spé ne sert pas à former des matheux, mais à filtrer ceux qui veulent entrer dans une grande école.
De ce que j'en ai compris, la conjoncture de Poincaré (de mémoire) dit que toute variété compacte tridimensionnelle (ou est-ce juste connexe ?) est homéomorphe à une sphère. Autrement dit, tout objet tridimensionnel compact (grosso modo, sans trous) peut être déformé continument en sphère. Je parle sous le contrôle des matheux qui liraient ceci, en espérant ne pas les faire trop se gausser. Qu'ils n'hésitent pas à me corriger.
L'histoire des mathématiques a connu déjà de ces prodiges qui n'expliquaient pas tout mais ne se trompaient pas ou guère. Fermat est bien connu pour n'avoir pas assez de place dans les marges des bouquins qu'il annotait, pour noter les démonstrations de ses résultats. Un mathématicien indien du nom de Ramanujan, quoique moins connu du vulgaire, jouit d'une certaine célébrité pour tirer de son chapeau des égalités mathématiques absolument ahurissantes… mais justes, et sans les démontrer. Parmi elles, une formule de calcul du Pi complètement barrée, qui aurait permis de calculer 17 millions de décimales. Ramanujan est mort à 33 ans, c'est-à-dire jeune, comme tout mathématicien qui se respecte.
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Un entrefilet dans le Monde rappelle la tragédie de Perros Guirec, il y a déjà huit ans où quelques scouts épuisés et peu ou pas formés à la navigation de plaisance ont été forcés un matin d'embarquer sur leur bateau après deux journées de navigation catastrophiques, sans l'accompagnement d'un professionnel, par leur chef de camp et aumônier, l'abbé Cottard, de la fraternité St Pie X. Contrairement à la routine, les méthodes d'éducation à la dure de ce type de scoutisme ne formeront pas pour une fois des jeunes-chrétiens-virils prêt à servir leur pays et à travailler à la reconquête de la France pour Dieu, puisqu'ils mourront presque tous au cours de la journée, de même qu'un plaisancier qui leur avait porté secours. Ils étaient partis le matin ; l'abbé n'a alerté les secours que vers 22 heures et le bateau chaviré, retrouvé vers minuit.
A ces fautes graves de la part de l'abbé, qui ne savait manifestement pas jusqu'où aller trop loin, les parents des victimes répondront dans un premier temps par un soutien sans faille, incriminant plutôt la faute à pas de chance, jusqu'à ce que l'un d'eux seulement se porte partie civile. Les communautés religieuses de tout poil, et pas seulement les plus enragées, soutiendront l'abbé inconditionnellement. Riaumont y verra, bien sûr, une tentative de destruction du « scoutisme traditionnel » (c'est-à-dire du sien), impression renforcée par des propos un peu excessifs de responsables du scoutisme qui compte (la rengaine du « label scout »), tenus dans des endroits compromettants (c'est l'Humanité qui a demandé au commissaire Scouts de France de l'époque de s'exprimer, certes, mais celui-ci a accepté).
En termes d'image, la gestion de cette crise a montré tout le pire dont était capable tradiland. Non seulement l'homicide au nom d'une certaine idée de l'éducation qui absoudrait les éducateurs de leur imprudence et de leur négligence, mais aussi l'esprit de corps, la mauvaise foi, le complotisme, la déconnection du réel. La tragédie de Perros-Guirec a fait plus de mal à l'image tradie que les sacres même de Mgr Lefebvre, dont l'opinion publique se fout bien. Elle ne se fout pas en revanche de quelques adolescents embrigadés et tués au nom d'un idéal.
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Ne manquez pas « Johnny English » sur France 2 mardi. Il y a fort à parier que la VF inévitable sur une telle chaîne nous privera de l'accent français de John Malkovitch (« one piece of advice, English : don't go zere. ») mais le film reste comique pour autant.
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Le même soir à minuit 35 sur France 2, émission sur Henri Alleg dont le lire « la question » devrait être lu plus largement qu'il ne l'est.
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La jeune fille de l'eau… Aïe aïe aïe. C'est mal parti. 1°) un réalisateur dont chaque film est moins bon que le précédent (sauf peut-être « signes »). 2°) une nymphette (au sens propre) avec une sacrée tête à claques 3°) en plus, c'est la fille de Ron Howard, l'auteur du meilleur film de tous les temps… non, je veux parler de « da vinci code ». 4°) en plus, elle s'appelle Bryce Dallas (Dakota était déjà pris). 4°) le méchant est le fruit des unions contre nature des phacochères empaillés de « the village » et du grand méchant loup. 5°) la bande annonce est super-naze.
M'en fous, j'ai une carte illimitée. J'irai le voir rien que pour le plaisir de l'allumer ;-)
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