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 <title>Sombreval</title>
 <subtitle><![CDATA[Sombreval.com est un webzine catholique. Ses domaines de prédilection sont l’exégèse biblique, la littérature et la théologie.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-13T14:59:31+02:00</updated>
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   <title>Creed: L'héritage de Rocky Balboa</title>
   <updated>2017-12-08T13:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.sombreval.com/Creed-L-heritage-de-Rocky-Balboa_a757.html</id>
   <category term="Actualités" />
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   <published>2016-01-20T13:19:00+01:00</published>
   <author><name>Sombreval</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.sombreval.com/photo/art/default/8820222-13959480.jpg?v=1453293022" alt="Creed: L'héritage de Rocky Balboa" title="Creed: L'héritage de Rocky Balboa" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Creed : L’héritage de Rocky Balboa</span> et <span style="font-style:italic">Mad Max Fury Road</span> sont sans conteste les deux meilleurs films de l’année 2015. Personne n’aurait misé un kopeck sur les suites de ces deux sagas mythiques. Stallone est toujours aussi touchant dans son rôle de Rocky. Il a achevé son discours à la cérémonie des Golden Globes par une évocation de son personnage fétiche. Rocky, a-t-il dit, c’est son frère. Il faudrait ajouter son double (idéal) ou, pour reprendre un terme patristique, son «archétype». Le film s’inscrit dans la continuité des précédents volets, tout en conservant une identité propre, grâce à une mise en scène inventive, moderne et efficace. On peut regretter certaines facilités scénaristiques, des évolutions trop rapides dans le déroulement de l'histoire (les scènes de la maladie de Rocky par exemple sont survolées et superposées à celles de l’entraînement d’Adonis, car le film se veut résolument divertissant, au sens premier du mot). Ce film emprunte ses codes au cinéma indépendant, ce qui le rapproche du premier volet de Rocky. Il alterne les scènes intimistes, parfois sombres, où les blessures des personnages sont mises à nu, toujours avec finesse et sans surenchère dans le mélo, et les moments épiques qui nous ramènent aux grandes heures de Rocky. Les combats sont filmés camera à l’épaule et au plus près des personnages, ce qui fait ressentir au spectateur l’impact des coups. Ma scène préférée est celle de l’entrainement, avec la course d’Adonis Creed dans une rue de Philadelphie, filmée au ralenti, de dos. C’est tout simplement magnifique. Une  scène qu’il faut absolument enseigner dans les écoles de cinéma. On retrouve dans ce film les grands thèmes propres à la saga Rocky : la famille, la confiance en soi etc.. Il illustre surtout ce thème rarement relevé, celui de l’interdépendance entre les êtres, auquel j’ai consacré de nombreuses pages dans ma thèse. Rocky n’existe pas sans Adrian ; elle lui permet de prendre confiance en lui et de se dépasser. Adrian grâce à Rocky se révèle à elle-même (ce qui, dans le premier épisode, va jusqu’à la transformation physique). Dans cette suite, Rocky aide Adonis Creed, hanté par la figure de son père, à combattre et vaincre ses démons intérieurs. Adonis, quant à lui, va aider Rocky à surmonter sa fatigue de vivre. Il ne faut jamais cesser de rappeler cette vérité : si chacun des individus existe dans son unicité («Jamais aucun ne sera <span style="font-style:italic">vous</span> pas plus qu’il ne sera moi : unité infrangible, incommunicable et absolument originale de chacun» écrivait le Père Laberthonnière dans les années vingt), il n’en règne pas moins une unité par solidarité, en sorte qu’aucun isolement de nature n’est concevable et que nous ne sommes que les uns par les autres.         <br />
              <br />
       Ma note : 4,5/5       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Suis-je un vivant ou un mort ?</title>
   <updated>2018-09-29T22:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.sombreval.com/Suis-je-un-vivant-ou-un-mort_a731.html</id>
   <category term="Textes" />
   <photo:imgsrc>https://www.sombreval.com/photo/art/imagette/3599385-5210284.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-01T23:21:00+01:00</published>
   <author><name>Sombreval</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.sombreval.com/photo/art/default/3599385-5210284.jpg?v=1325457347" alt="Suis-je un vivant ou un mort ?" title="Suis-je un vivant ou un mort ?" />
     </div>
     <div>
      Ce passage est extrait de l’essai intitulé <span style="font-style:italic">Le Dieu vivant de la Bible</span>, disponible en intégralité, en version pdf, dans le <a class="link" href="http://www.sombreval.com/afd-project/Le-Dieu-vivant-de-la-Bible-Texte-entier_a12.html">Fonds Frank-Duquesne</a>. J’en recommande vivement la lecture.       <br />
              <br />
       Il est difficile de définir la vie ; Bichat y voyait, il y a plus d'un siècle, «l'ensemble des forces résistant à la mort». Ce n'est pas une lapalissade. Il suffit, en effet, de jeter un coup d'œil sur la nature et sur nous-mêmes pour perdre toute illusion sur la prétendue facilité de la vie. La faim, la soif, la fatigue, le sommeil et la mort ne s'attaquent pas au corps seulement. <span style="font-style:italic">Facile descensus Averni</span> : la descente aux enfers est facile — disait Virgile il y a 2.000 ans. Cette constatation est le pain quotidien de notre expérience. Pour peu que nous nous laissions faire, nous aussi manifesterions cette «dégradation de l'énergie», dont la physique moderne nous affirme l'inéluctable fatalité. La loi des choses, ce qui leur est le plus «naturel» et le plus normal, c'est l'inertie, le repliement sur soi-même, la stagnation. Ce repos d'inaction dans la mort, nous n'y échappons physiquement, durant quelques années, que par de perpétuels artifices : nourriture, vêtements, soins de tout ordre. A la longue, la résistance elle-même nous fatigue et, malgré nous, notre organisme s'abandonne. Il nous échappe et nous trahit. Au désert, quand souffle le simoun, les chameaux se cachent la tête dans le sable et attendent la mort. Ainsi nous-mêmes, en cette région obscure et profonde où nos penchants et nos tendances s'élaborent à l'insu du Moi conscient, nous aussi nous détendons pour le sommeil final. D'un ami décédé, Goethe disait qu'il était mort «parce qu'il n'avait plus le courage de vivre». Le <span style="font-style:italic">courage</span>, parce que, pour vivre, <span style="font-style:italic">il faut lutter</span>.       <br />
       Il en est de même pour la vie intellectuelle et morale. Nos facultés s'estompent et nous n'y pouvons remédier. Nos forces passionnelles, après avoir réalisé le mal ou le bien, se dissipent et, trop souvent, nous baptisons <span style="font-style:italic">sagesse</span> et <span style="font-style:italic">patience</span> ce qui n'est qu'<span style="font-style:italic">impuissance</span> et résignation. Pendant quelques années, l'homme le plus fort s'agite et s'évertue. Certes, il extériorise son Moi par son œuvre. Mais, qu'il soit artiste, philosophe, homme d'État ou tout bonnement père de famille, il n'a pu que transmettre une vie qu'il a lui-même reçue, vie d'ailleurs partielle et précaire, sans aucune garantie d'indépendance et de pérennité. Au fond, nous ne cherchons à nous perpétuer extérieurement — par l'œuvre d'art, l'action politique ou la procréation — que parce que nous sommes intuitivement certains, avertis par un irrécusable instinct, que nous ne sommes pas capables de nous perpétuer <span style="font-style:italic">nous-mêmes</span>.       <br />
       Nos personnes, nos institutions, nos civilisations s'effritent et redeviennent poussière. Et, pendant les quelques années passées ici-bas dans l'antichambre de la mort — qui donc a dit que tous les hommes sont des condamnés à mort en sursis ? — nous ne cessons pas de mourir à chaque instant.       <br />
       L'Eternel est la seule réalité permanente. Tout ce qui va et vient, tout ce qui passe, tout ce qui se mesure et s'évalue, tout ce qui naît, croît et meurt, tout ce que nous empruntons au monde extérieur à titre précaire et variable, tout cela n'a pas de réalité profonde, et, si c'est uniquement pour cela que nous vivons, nous sommes pareils à ces tristes héros des légendes médiévales, qui vendent leur âme au Diable pour des pièces d'or, et qui découvrent tôt ou tard que cet or s'est transformé en feuilles desséchées. Nos vies — même les plus pauvres en biens matériels, et les plus désolées, les plus frappées par la malchance — seraient autrement sereines, paisibles, heureuses, si, tout en goûtant des biens temporels que notre Père céleste a créés pour que nous en jouissions, nous usions de ces biens tout en sachant que ce ne sont que des ombres, que des masques, des paravents éphémères derrière lesquels nous attend, immobile et patiente, l'éternité vivante de Dieu.       <br />
              <br />
       Nous autres, qui nous croyons vivants, qui nous imaginons avec une puérile vanité plus réels, plus actifs que les morts, que ceux que NOUS appelons les morts — et qui nous dit qu'eux, les défunts, ne nous appellent pas, nous autres, les MORTS ? — nous donc, qu'est-ce que nous cherchons à travers toute notre vie ? Quel en est le suprême idéal, le but stable et permanent, l'orientation profonde ? Le pôle commande les mouvements de l'aiguille aimantée : quel est notre pôle ? Est-ce la Source éternelle, inépuisable, de la Vie, d'une Vie dont les formes et les apparences, les expressions et les fruits peuvent varier, mais qui, de plus en plus, se rapproche de Celui qui est Lui-même la Vie vivante ? Est-ce, au contraire, ce que l'Ecriture Sainte appelle le Rien, la Bagatelle, l' «image de ce monde qui passe» ? De quel côté sommes-nous, nous autres ? Du côté de la Vie réelle, indestructible, victorieuse, ou du côté des fantômes, des apparences, des pauvres possessions qui se dissipent dans nos mains : argent, vanité, sensualité ? De quoi nos existences terrestres sont-elles faites ? Sont-elles des êtres de chair et d'os, rendant au toucher un son «plein» — ou des imitations empaillées, qui résonnent «creux» ? Nous qui mourrons bientôt — car le temps fuit de plus en plus vite — nous qui devrons tout abandonner, nous sentir un jour basculer au bord du noir abîme, sommes-nous inscrits au Livre des Vivants, irons-nous, comme dit un Psaume, dans la Terre des Vivants, ou bien sommes-nous destinés au grand égout des âmes, à la poubelle spirituelle ? Que valons-nous ? Que sommes-nous, maintenant, en cet instant même ? Des vivants ou des morts ?       <br />
       Et qu'est-ce donc que la Mort ? Est-ce uniquement cette dissociation périodique des formes matérielles servant, dans le monde physique, de point d'appui physique à nos âmes spirituelles ? Non. Car nous mourons à chaque instant. D'une mort physique et d'une mort morale. Chaque fois que les infirmités de la Chair, que les paralysantes lourdeurs et lenteurs de la Matière portent atteinte au jaillissement créateur de la Vie, chaque fois que la Vie est blessée au flanc, la Mort triomphe, frappe et sévit.       <br />
       La peur, le doute, l'angoisse, la méfiance, l'envie, l'avarice, l'égoïsme, toutes déficiences qui mutilent et parfois brisent l'élan de la Vie féconde en actes, en réalisations — tout ce qui paralyse notre rayonnement, notre expansion — tout ce qui nous contracte, nous dessèche et nous pétrifie : ce sont des offensives de la Mort.       <br />
       L'énigmatique épouse de Loth, dans l'Ancien Testament — cette femme hantée par son passé, pétrifiée par les visions de ce passé dont elle s'emplissait le regard avec l'épouvante de ceux qui n'attendent aucun Rédempteur — elle ne pouvait plus avancer, se délivrer, marcher de pair avec les vivants : elle semblait vivre et c'était une morte !       <br />
       Et précisément parce que la santé physique suit souvent pas à pas la santé morale, nos lassitudes et nos décrépitudes — qui surviennent à chaque instant dans nos existences terrestres — marquent comme un sillage matériel nos périodes d'abandon, de défaite, de lâcheté, de trahison : «Je m'approcherai de l'Autel de Dieu», dit un Psaume, «du Dieu qui sature de joie mon cœur rajeuni!»       <br />
       Vivre, c'est se créer sans cesse soi-même moralement, avec l'aide de ce Dieu qui nous redonne à chaque instant, proclame un autre Psaume, «la jeunesse de l'aigle». Vivre, c'est — comme un fleuve magnifique charriant à la fois, dans ses alluvions, la boue et les pépites d'or — avoir tellement en vue le But, le But seul — ce But sacré, divin, dont Jésus dit qu'il est l'Unique Chose Nécessaire — qu'on se soucie de moins en moins des choses mortes et vides, des coques desséchées du passé, des hochets et des vanités, des masques et des apparences, pour se donner corps et âme au devoir et à la joie de faire, d'agir, de créer, de mettre sur pied des œuvres profitables à nos frères, de laisser derrière nos existences terrestres un tel sillage de bonnes œuvres, que ceux qui les considèrent en rendent grâces à Dieu. Vivre, c'est RENDRE GLOIRE A YAHWEH.       <br />
       A cette vie vécue, empruntée, participée, vie reçue, comme dit saint Paul, vie toujours hypothéquée par l'inertie, le même Apôtre oppose la Vie qui se donne et se communique, la Vie-en-soi, éternelle et rayonnante, que, pour la distinguer essentiellement de la première, Ruysbroeck l'Admirable appelle <span style="font-style:italic">het levende Leven</span>, la <span style="font-style:italic">Vie vivante</span>. C'est la notion la plus positive qui soit. Insistons-y : cette vie énergétique, cette vie par elle-même douée de propulsion — le <span style="font-style:italic">perpetuum mobile</span> des Anciens, mais qui n'est perpétuellement en mouvement que parce qu'elle transcende le mouvement — ce n'est pas l'ombre de vie, l'existence — le mot lui-même veut dire : provenance, emprunt — ce n'est pas cette force, conditionnée et limitée, que nous recevons et ne sommes en état de garder que parce qu'On ne cesse de nous l'infuser, mais, dans son originelle et souveraine plénitude, l'océan sans rives de l'être. Cette vie diffusive de soi, c'est ce que nous dénommons l'<span style="font-style:italic">esprit</span>, le diffuseur de vie : <span style="font-style:italic">to pneuma esti to zôopoïoûn</span> (Jean, 6: 63), le <span style="font-style:italic">souffle</span>….       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Rocky Balboa</title>
   <updated>2009-05-22T09:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.sombreval.com/Rocky-Balboa_a597.html</id>
   <category term="Actualités" />
   <photo:imgsrc>https://www.sombreval.com/photo/art/imagette/549012-670559.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-01-28T11:55:00+01:00</published>
   <author><name>Sombreval</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.sombreval.com/photo/art/default/549012-670559.jpg?v=1289407182" alt="Rocky Balboa" title="Rocky Balboa" />
     </div>
     <div>
      Comme beaucoup, je suis sorti tout retourné de la projection de <span style="font-style:italic">Rocky Balboa</span>, le dernier film de Stallone qui revient à 60 ans au sommet d’Hollywood, alors que tout le monde le considérait comme un ringard fini, abonné aux navets. L’acteur réalisateur prend ici une très belle revanche, tout en nous offrant une œuvre magnifique. La plupart des critiques ont déjà salué ce film intense et prenant. Le succès public, déjà important aux USA, se confirme en Europe. Les salles sont pleines et il n’est pas rare que le film soit applaudi à la fin. Le propos est très profond et malgré l’absence d’effets spectaculaires jusqu’au combat final, très efficacement filmé, notre attention ne faiblit pas un instant. La mise en scène inspirée et les dialogues dégagent une émotion rare. Tout dans ce film respire l'authenticité. Certaines scènes vous prennent à la gorge ; d’autres, distillant une morale forte et profonde, donnent à réfléchir sur le passage du temps, le deuil, le refus de l’oubli, le courage et la confiance en soi...       <br />
              <br />
       Stallone fait passer son message chrétien avec une grande finesse. J’ai toujours regretté que les catholiques négligent l’importance de la foi, au sens presque protestant du terme, de la foi brute, qui vous fait tenir debout, vous fait avancer, malgré tout, alors que tout conspire à votre chute et que la vie, avec son odieux réalisme et ses pièges tordus, cherchent à obtenir votre capitulation… La foi dans l’acception kierkegaardienne du mot…. cette foi qui triomphe de tous les conditionnements, de toutes les peurs, du déterminisme, de l’impossible…Ce film illustre avec une grande force cet aspect du christianisme…       <br />
              <br />
       Le site <span style="font-style:italic">Film culte</span> a attribué un 6 sur 6 au film (voir <a class="link" href="http://www.filmdeculte.com/film/film.php?id=1714)">la critique</a>       <br />
              <br />
       Lire aussi <a class="link" href="http://www.cite-catholique.org/viewtopic.php?t=2706">la critique</a> très pertinente du forum <span style="font-style:italic">La Cité catholique</span>, qui insiste sur la symbolique chrétienne du film.       <br />
              <br />
       Ma note : 4,5/5.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.sombreval.com/photo/art/default/549012-672025.jpg?v=1289407182" alt="Rocky Balboa" title="Rocky Balboa" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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